les roses


For English gardeners a version in your language is avaible below. 

Elles sont ma passion, ma folie, mon obsession.


Pourtant enfant, je ne les aimais pas, je les trouvais laides, raides, agressives pour les doigts et les yeux avec leurs épines énormes et leurs couleurs criardes.
Encore aujourd’hui, la vision d’une rose turbinée, rouge tirant vers l’orangé, est pour moi difficile à supporter.

Chez mes grands-parents fleurissaient de superbes pivoines fuchsia, d’adorables jonquilles, d’opulents hortensias et …. d’hideux rosiers comme c’était la mode à cette époque. 

Tous laids, sauf un…

Celui-là était planté à part et semblait très malade, son unique tige couverte de rouille, mais il nous offrait une seule et unique rose chaque année, énorme, pleine, dodue, d’un beau rose soutenu. 

Un jour ma grand-mère m’a confié qu’il s’agissait d’un très vieux rosier planté par une de mes arrières grand-mères, « c’est un Paul Neyron » me souffla-t-elle. 

Bien des années plus tard, en tenant dans mes mains mon premier catalogue de roses anciennes j’ai cherché et trouvé ce « Paul Neyron ».


Voilà ma première rencontre avec les roses anciennes.

Il y en eu bien d’autres par la suite.

Dans ce jardin elles ont une place de choix, rares sont les endroits pensés sans elles. En arrivant dans ce lieu superbe, j’ai décidé qu’il serait dédié aux roses anciennes d’obtention orléanaises. 

En effet Orléans a été au 19ème siècle et au début du 20ème un important centre de création de roses. 

J’apprécie l’esthétique des grands wichuraiana créés par les pépinières Barbier, j’ai déjà planté « Albéric Barbier », « Albertine » et « Paul Transon ». Mais j’ai aussi découvert les autres obtenteurs orléanais : Eugène Turbat avec sa si belle « Ghislaine de Féligonde », Altin Robichon avec le somptueux « Neige d’avril » et aussi Vigneron et ses rosiers merveilleusement parfumés comme « Alexis Lepeyre ».






Je n'aime pas les roses rouge pur... Eh oui ça existe... Et mon mari n'aime pas les roses jaune pur... 

Finalement ça tombe plutôt bien car les rosiers anciens offrent une multitude de coloris allant du blanc au rouge grenat, presque noir, à toutes les nuances de rose, de violet, de jaune très doux et d'orangé pâle. 



Même si ma préférence va aux rosiers anciens orléanais, les autres sont également bien présents dans mon jardin accompagnés de quelques rosiers modernes pour étoffer la gamme de rosiers dans les jaunes et orangés pâles et pour pallier l'absence de remontée (la deuxième floraison en août septembre) des rosiers lianes.


Roses are my passion, my madness, my obsession.

But when I was a child I found that these flowers were ugly and full of sharp thorns. It was before discovering the old roses.

In France, the region of Orléans (where we live) used to be during the 19th and early 20th century, an important center of creation of roses with famous nursery gardeners like Barbier, Vigneron and Turbat.

Our garden is devoted to them.


Liste des rosiers plantés au jardin des Mille temps :


Chaque année nous plantons entre 5 et 25 rosiers maximum. Au-delà, comme j’arrose à l’arrosoir, j’estime que je ne peux pas m’en occuper correctement. Pendant les deux années suivant la plantation les rosiers sont arrosés seulement si le temps est trop sec, à raison d’un demi ou d’un arrosoir tous les 2 ou 3 semaines.

Je n’utilise plus d’engrais, par contre deux fois par an, en mars-avril et après la floraison en juillet-août ; j’ajoute du compost aux pieds que j’incorpore à la terre à l’aide d’une griffe.

J’ai annoté ma liste de quelques remarques et appréciations fondées sur l’observation des sujets plantés dans notre jardin.
Cependant, il ne faut pas les prendre comme un jugement dans l’absolu : un rosier qui végète chez moi peut se montrer splendide ailleurs, l’exposition, la nature du terrain sont des facteurs primordiaux. 


List of roses of the " jardin des Mille temps" :

Each year we plant between 5 up to 25 rose bushes. 

As I use a watering can, I consider that I cannot take care of more correctly. During the two years following the plantation I only sprayed them if the weather is too dry, no more than one a watering can every 3 weeks.

I use no more fertilizers, however I add some compost, twice a year, in March-April and in July-August, after the blooming.

I annotated my list of roses with remarks and appreciations based on the observation of the subjects we have in our garden.

This list should not be taken literally: a rose bush which vegetates here can be magnificent elsewhere. Light exposure, nature of the ground are more important.

 








 Albéric Barbier
(Barbier 1900) : grand grimpant orléanais planté en 2014 très belle floraison ivoire et beau feuillage vert sombre vernissé, parfois quelques fleurs en fin d’été.
Big climber created in Orléans, planted in our garden in 2014. Beautiful ivory blooming and dark green, glossy foliage, sometimes some flowers at the end of summer. This rose bush hold the RHS Award of Garden Merit.


Albertine
(Barbier 1921) : grimpant orléanais planté en 2014 superbe floraison rose dragé avec des boutons rose plus soutenus mais pas de remontée.
Climber created in Orléans, planted in our garden in 2014. Magnificent pink blooming. No repeat flowering. This rose bush hold the RHS Award of Garden Merit.



Alexis Lepère (Vigneron 1875) : hybride remontant orléanais planté en 2014. J’aime ses fleurs roses presque rouges, pour l’instant pas de remontée observée chez moi.
Repeat Flowering hybrid perpetual created in Orléans and planted in our garden in 2014. I like his very double flowers dark pink almost red. As it is exposed in the shade no second flowering noticed yet. Wonderful fragrance.







Aimée Vibert (Vibert 1828) : grimpant fleurissant en bouquets de petits pompons blancs planté en 2009. Ce rosier végète alors qu’il devrait atteindre de 3 ou 4 mètres de hauteur.
Repeat flowering Old Rose with white button pompons planted in 2009. This rose tree is not vigorous at all, staying small and weak, while it is expected tall 3 or 4 meter high.

Amédée de L'Anglois (Vigneron 1872) :  hybride remontant orléanais, planté en 2014 fleurs roses semi-doubles parfumées. A réserver en fond de massif car il peut atteindre 1,5 mètre en fin de saison.
Repeat Flowering hybrid perpetual created in Orléans and planted in our garden in 2014. I like its semi double pink and perfumed flowers.  At the end of the summer the rose tree can be 1,5 meter high so it’s better planted at the back of your flower bed.

Aviateur Blériot clg (Fauque 1910) : rosier liane orléanais planté en 2011, développement fulgurant, en 2015 il mesure déjà 6 mètres. Son feuillage n’est pas très dense, il grimpe sur le haut de ma pergola, l’habille sans toutefois masquer la structure. Il fleurit plutôt tardivement avec des fleurs moyennes doubles jaune chamois. J’ai lu à de nombreuses reprises qu’il défleurissait mal ce qui n’est pas du tout le cas chez moi : les pétales fanées tombent à terre et ne restent pas sur le rosier. Il devrait remonter légèrement ce qui n’est pas encore arrivé pour l’instant.
Huge rambling rose designed in Orléans, planted along the pergola. At only 4 years it is 6 meters high. As it foliage is not dense, it is not darken the light. Apricot late double blossoming, with theoretically some repeat-flowering but not yet in our garden.

Avon (Poulsen 1962) : demi-tige planté en 2015 la première floraison a été superbe : une boule de petites fleurs blanches à boutons abricots rosés.








Blanc Pur (Mauget 1827) : Je tenais tout particulièrement à avoir ce rosier : c'est le plus ancien orléanais encore en culture de nos jours. Une création de Mauget premier hybrideur orléanais. Je l'ai planté cet hiver 2015-2016. C'est un grimpant au charme désuet donnant de grosses roses blanches. Les boutons sont rose pale. Bonne remontée pour une première année d'existence.

Blush Noisette (Noisette 1814) : Il nous a suivi de notre précédent jardin. Demi-tige planté en 2007 dans un grand pot. Il ne s’y sent pas très à l’aise, cependant cette année il a émis de nouvelles tiges et il est un peu plus étoffé. Jolie floraison remontante de petites roses semi-doubles rose pâle lilas.





Buff Beauty (Bentall 1939) : rosier buisson planté en 2009, j’apprécie les hybrides de moschata, celui-ci est planté à mi-ombre et s’en accommode, il est remontant et sa floraison jaune doux parfumée est intéressante.







Cardinal de Richelieu (Parmentier avant 1842) : planté en 2009, c’est un gallique qui a une jolie mais unique floraison violette, le rosier est un peu souffreteux et dégarni après avoir fleuri. Il est planté dans un massif exposé plein sud et je pense qu’il ne supporte pas bien la chaleur.









Casimir Moullé (Barbier 1910) : Encore un Barbier, normal nous en sommes fous! Lorsque je l'ai découvert à la roseraie Jean Dupont couvert d'une myriade de petites rosettes roses j'ai su qu'il devait intégrer le jardin. Il est planté le long de la maison depuis l'hiver 2015.

Cécile Brunner clg : planté en 2011, des jolis petits boutons turbinés sortent d’adorables petites roses doubles rose carné. La remontée est pour l’instant insignifiante, juste quelques fleurs.


Clematis (Turbat 1924) : liane orléanaise plantée en 2009 contre le mur de notre grange il atteint 5 mètres. J’aime sa couleur rose presque rouge pleine de peps qui rehausse mon massif aux tons roses et blancs. De plus, son feuillage est très discret et ne masque pas le beau mur de pierre contre lequel il est palissé. Il n’est pas remontant mais sa floraison est plutôt longue.
Cornélia (Pemberton 1925) : c’est une bouture que j’ai ramené de mon précédent jardin ce grand buisson ou petit grimpant a une jolie et odorante floraison. Il est bien remontant et dans un camaïeu de rose et orangé doux.

Coupe d’Hébé (Lafay 1840) : Ce grimpant a été planté par les anciens propriétaires, il est remontant et ses fleurs roses doubles en coupe sont bien parfumées.





Danaë (Pemberton 1913) : joli hybride de moschata planté en 2011, fleurissant jaune doux et remontant.





Denise Cassegrain (Grande Roseraie du Val de la Loire 1922) : superbe polyantha orléanais planté en 2014 à petits pompons blancs très florifère, beau feuillage vert foncé.

Diamant (Robichon A. 1909) : polyantha orléanais planté en 2014. Ce rosier est plutôt original avec ses  fleurs blanches doubles au cœur jaune, remontant. C’est un rosier délicat mais sa floraison est vraiment très belle.







Eileen Low (Levavasseur 1911) : polyantha orléanais planté en 2014 floraison remontante de jolis pompons rose très clair.









Fantin Latour (obtenteur inconnu) : superbe rosier buisson de grande dimension car il atteint facilement 1,8 mètre de hauteur, planté en 2009. Sa floraison exceptionnelle : des centaines de grosses roses rose tendre en quartiers très parfumées, mais cette floraison est unique.






Félicia (Pemberton  1928) : très beau rosier bien remontant planté en 2011 au colorie rose tendre délicat sans être mièvre.

Ghislaine de Féligonde (Turbat 1916) : grimpant ou gros arbuste aux pompons orangés en boutons, s’ouvrant chamois et défleurissant blanc rosé, il tolère l’ombre, est remontant et résistant aux maladies. C’est un de mes favoris, le rosier presque parfait, car il lui manque le parfum. Nous l’avons planté en 2009.






Hansa (Schom et Van Tol 1905) : rosier rugosa robuste fleurissant rose foncé planté en 2009 dans une haie, qui pousse sans que je m’en occupe, sans que je le taille ou que je le fertilise.

Henri Coupé (Barbier 1916) : ce rosier à très grosses fleurs roses planté en 2011 n’est pour l’instant pas très touffu. Ses fleurs, très serrées sont sensibles à la pourriture grise et ne se sont pas ouvertes les deux premières années.

Insolite (Moore 1984) : jolie floraison remontante en panicules de pompons violets, défleurissant en parme. Rosier planté en 2014.








Jean Mermoz (Hemeray-Aubert 1937) : si vous aimez « The Fairy » ce rosier vous plaira : même floraison tardive, même couleur rose tendre, ses fleurs sont plus doubles et je le trouve plus gracieux. Ce polyantha d’obtention orléanaise a été planté en 2011.

Jeanne d’Arc (Levavasseur 1910) : petit polyantha orléanais planté en 2014 à panicules de fleurs simples blanches très florifère.








La Marne (Barbier 1915) : encore un polyantha orléanais que j’ai depuis 2014, floraison rose à centre plus clair très remontante.









La Rosée (Turbat 1920) : polyantha orléanais fleurissant jaune très pâle avec un bord rouge. Chez moi  il est un peu sensible à l’oïdium.



Lavander Dream (Ilink 1984) : rosier moderne à fleurs semi-doubles rose lavande. Il est planté depuis 2009 à l’ombre, non loin d’un grand bouleau. Il a pris son temps pour s’installer, depuis l’année dernière il s’est bien étoffé et sa floraison est très belle et remontante.






Lavender Frienship (Verchuren 1984) : très belle floraison spectaculaire et remontante en panicules rose lavande.











Le Cid (Vigneron 1909) : un des rares rugosa orléanais. Installé dans le massif de la palissade cet hiver il doit faire sa place à l'ombre du gigantesque Fantin Latour. Il a peu poussé pour cette première année mais il faut lui laisser un peu de temps. Comme tous les rugosa son joli feuillage gaufré vire à l'or en automne.


Léon Robichon (Robichon L 1902) : rosier orléanais planté en 2014, ses fleurs doubles ivoire sont très jolies, mais le rosier n’est pas pour l’instant très touffu et hérissé de grosses épines. La compagnie de vivaces sera nécessaire pour l’étoffer et cacher son pied disgracieux.

Lonette Chenault (Chenault 1925) : polyantha orléanais planté cet hiver au jardin, il ressemble à « Marie Pavie » un rosier que j’aime beaucoup. Celui-ci est à priori plus rosé. Espérons qu’il soit aussi sain et florifère.






Louis Sauvage (Turbat 1914) : wichuraiana orléanais planté depuis 2011. Une de mes plus grande déception car il végète chez moi. Pourtant sa floraison est sublime et très longue, des pompons d’un beau rouge grenat. Mais pour l’instant il refuse de pousser. La proximité du cerisier tout proche y est sans doute pour quelque chose.
Louise Pernot (Robichon Altin 1903) : hybride de thé d’obtention orléanaise. Je me devais de planter ce rosier car ma fille aînée s’appelle Louise et c’est chose faite depuis cet hiver. Je l’ai vu à la roseraie Jean Dupont à Orléans et il est superbe.







Magenta (Barbier 1916) : polyantha orléanais planté en 2015 et fleurissant violet mauve. Il est bien remontant.










Maman Turbat (Turbat 1911) : polyantha orléanais avec une jolie floraison rose frais. Il n’est pas aussi vigoureux qu’il devrait être pourtant je l’ai depuis 2009. Cette année le l’ai taillé court et je lui ai offert beaucoup de compost, en espérant le voir prendre plus d’ampleur.

Margot Koster (Koster 1931) : J'ai choisi ce rosier pour dynamiser mon massif en ajoutant une touche de corail. Je suis franchement restée dubitative ce printemps en regardant sa floraison au colori un peu fort et je me suis demandée si j'allais le conserver. Heureusement j'ai trouvé à l'associer avec une sauge guarini qui l'atténue un peu.

Marie Pavie (ou Marie Pavié) (Allégatière 1888) : j’ai deux exemplaires de ce rosier un qui végète et l’autre qui ne fait que fleurir. Le premier est gêné par les grands grimpants qui se trouvent à proximité car sinon les floraisons s’enchaînent et ce rosier est très sain.

Martin des Senteurs (Adam M 1999) : beau rosier moderne, très florifère, avec de jolies roses abricot parfumées semi-doubles. Je suis très contente d’avoir fait une exception pour lui car il le mérite.








Martin Frobisher (Sveda 1968) : Il fait partie des rugosa plantés dans la haie de clôture en 2009. Il a été tondu plusieurs années de suite par mon cher et tendre. Puis c’est le porte-greffe (canina) qui a repris du service et je n’ai pas réussi à éliminer les rejets. Il est mort cette année.


Minerva (Vissers 2010) : rosier moderne bien remontant planté en 2014. Nous aimons sa couleur violette et ses fleurs doubles parfumées.
Melle Fernande Dupuy (Vigneron 1899) : petit polyantha mauve très mignon grâce à sa jolie floraison. Il est remontant, c’est encore une obtention orléanaise.





Melle Marcelle Gauguin (Corboeuf-Marsault 1910) : très joli polyantha orléanais avec d’adorables fleurs roses carnées doubles en froufrou avec un port évasé. Il est bien remontant.







Mme Arthur Robichon (Robichon A. 1912) : polyantha orléanais avec une belle et abondante floraison rose foncé. Cette année sa floraison a illuminé le massif.









Mme Jules Gouchault (Turbat 1912) : polyantha orléanais très florifère rose foncé. Je l’ai déplacé en 2015 et il a supporté sans problème son déplacement sur un autre massif.

Mme Isaac Pereire (Garçon 1881) : rosier grimpant donnant de somptueuses grosses fleurs roses au parfum enivrant. Ce rosier se plait chez moi et nous offre deux floraisons en juin et fin août.







Mme Solvay (Eve 1992) : j’ai tout d’abord planté ce grimpant chez ma mère, il est superbe et a atteint en peu de temps 4 mètres de haut sur autant de large. J’aime ses fleurs roses ébouriffées qui virent lilacés à la défloraison. Il est remontant. Au jardin des Mille Temps, le pied planté en 2011 est beaucoup moins vigoureux et les fleurs moins belles, plus petites… Histoire de terre sans doute…


Mme Taft (Levavasseur 1909) : beau polyantha orléanais bien remontant fleurissant en bouquets de petits pompons rose foncé très lumineux.









Molineux (Austin 1994) : rosier anglais planté en 2014, fleurissant presque sans discontinuer. Ses fleurs doubles jaune jonquille sont parfumées, de taille moyenne et se tiennent bien droites sur les tiges.






Mousseline (Moreau-Robert 1880) : rosier mousseux planté en 2011, pour l’instant pas très vigoureux, fleurissant blanc et remontant.










Neige d’Avril (Robichon A. 1908) : superbe rosier liane à la floraison longue, belle et parfumée. Il est plutôt précoce, c’est un de mes chouchous. Il lui faut de la place. Nous l’avons planté en 2011.
Lien vers l'article qui lui est consacré







Orléans Rose (Levavasseur 1909) : polyantha orléanais réputé solide et accommodant. Je l’ai choisi pour ces qualités car il est planté dans une zone difficile à proximité d’un des grands bouleaux. Sa floraison rose à centre blanc est remontante.


Papa Hemeray (Hemeray Aubert 1912) : petit rosier à fleurs simples rouge rosé à cœur blanc au coloris très lumineux. Planté en 2015, il n’a pour l’instant pas encore remonté.

Parfum d’Orléans (Sauvageot 2006) : hybride moderne parfumé de style rose anglaise planté en 2015 pour compenser le manque de rosiers anciens dans les coloris roses abricotés.








Paul Ploton (Barbier 1910): hybride de wichuraiana méconnu fleurissant en grappes de petits pompons rouge. Planté cet hiver 2015-2016, il est très prometteur.

Paul Transon (Barbier 1900) : très beau rosier grimpant aux fleurs pleines roses abricotés. Le feuillage est  vert foncé vernissé comme tous les wichuraiana. Il pousse tout en longueur ses tiges peuvent atteindre 2 mètres en quelques mois. Selon les années, il peut remonter.
lire l'article qui lui est consacré

Perle Orléanaise (Duveau 1913) : un des préférés de mon mari ! Ce polyantha fleurit en bouquets de petites clochettes rose doux. Il est remontant.








Petite Renoncule Violette (Vibert 1820) : des roses de velours violacées ! Une merveille ! Il est non remontant, car c’est un gallique.











Pink Cloud Clg (Boener 1952) : grimpant bien remontant avec des bouquets de fleurs roses doubles en coupe. Il est méchamment épineux.






Probuzeni (J. Böhm 1935) : rosier sarmenteux à fleurs doubles rose carné, remontant. Il est lui aussi très épineux.










Radium (Grandes Roseraies du Val de La Loire 1913) : grand polyantha orléanais bien remontant et produisant des bouquets de fleurs rose dragée qui palissent au fur et à mesure de la floraison. Planté depuis 2014.





Reine des Violettes (Millet-Mallet 1860) : grand buisson ou petit grimpant que j’utilise en fond de massif. J’ai arqué ses longues tiges, les disposant en éventail (arcure). La floraison est bien remontante, parfumée de couleur violacée.






Renoncule (Barbier 1913) : joli polyantha aux fleurs roses dont la forme rappelle un peu celle du rosier « Raubritter »avec un port érigé et non retombant. A la différence de « Raubritter », « Renoncule » est remontant mais ses fleurs sont moins nombreuses.






Rosa banksiae lutea (rosier botanique) : voila des années que je rêve de ce rosier et de sa floraison précoce semblable à celle du mimosa. Il a trouvé sa place dans un immense bac contre un mur exposé plein sud car il est gélif. Il est très vigoureux : en un an il a émis plus d'une douzaine de pousses de 2 m de long. Il n'a pas d'épines et garde son feuillage l'hiver. Il n'est pas remontant.

Rosa Moschata Autumnalis (rosier botanique) : rosier au look sauvage planté en 2015 pour les abeilles car sa floraison simple est tardive. Il a pour l’instant un peu de mal à s’installer car il est planté dans la prairie non loin d’un grand conifère.

Rosa Rubrifolia (rosier botanique) : rosier dont l’intérêt principal réside dans son feuillage pourpre. Floraison rose vif non remontante laissant place à de jolis cynorrhodons.

Rose de Rescht ou rosier y ressemblant (origine inconnue) : Ce rosier je ne l’ai pas acheté. Je pense qu’il s’agit de «Rose de Rescht ». Il provient du jardin des parents de mon mari, d’où il vagabonde depuis des décennies. Il drageonne beaucoup. Ils m’ont donné plusieurs pieds qui bien sûr ressortent de terre quelques dizaines de centimètres plus loin et se propagent ainsi. Je les ai placés le long de la route, devant le muret de clôture pour qu’ils puissent s’y promener à leur guise. J’aime leur floraison rose foncé, très double, parfumée et remontante. 

Roseraie de l’Hay (Cochet-Cochet 1901) : beau rugosa bien remontant produisant de jolies fleurs semi-doubles rose foncé violacé et bien parfumées. Ce rosier donne aussi de gros cynorrhodons orange très décoratifs.





Rosette (Grandes Roseraies du Val de la Loire 1926) : dans mon idée de trouver un remplaçant orléanais à « Raubritter » j’avais hésité entre « Renoncule » et ce rosier. Je l’ai finalement planté en 2013 dans un autre massif et je ne le regrette pas. C’est un rosier qui fleurit un peu après les autres et j’aime beaucoup sa floraison en grappes de pompons rose framboise ainsi que son port un peu retombant qui lui donne un côté très gracieux.
lire l'article qui lui est consacré

Single Cherry (rosier pimprenelle) : rosier à fleurs simples rose vif à revers rose pâle planté dans la prairie en 2015 pour tenir compagnie à R. Muschata Automnalis et à un églantier pour former une scène sauvage. Il n'est pas remontant mais son feuillage vire au rouge l'automne.






Souvenir de Maman Corbeuf (Benard/Courbeuf-Marsault 1899) : rosier au charme désuet produisant de belles roses pleines, roses et parfumées. Son port est raide et érigé. Il est remontant et présent depuis 2014.








Sunshine (Robichon 1927) : polyantha orléanais planté en 2011 au coloris jaune orangé. Un des premiers à fleurir chez moi. Il est remontant.

The Fairy (Bentall 1932) : petit polyantha tardif fleurissant en petits pompons rose dragée. Il est planté dans un bac, je m’en occupe peu, ce rosier est très sain.








Veilchenblau (Schimdt 1909) : très joli rosier liane fleurissant en bouquets de petites roses violacées à cœur blanc. Je regrette tout de même que sa floraison soit courte d’autant plus qu’il est non remontant. Il m’est arrivé l’an dernier de partir un week-end, le laissant en début de floraison pour le retrouver quasiment fané à mon retour.

Velouté d’Orléans (Dauvesse 1852) : rosier orléanais planté en 2015 dans le massif issu de la lasagne. Belles roses roses parfumées, qui ont malheureusement souffert de la chaleur. Le rosier pousse bien. Je vous en dirai plus l’année prochaine.





Violetta (Turbat 1921) : liane orléanaise à fleurs semi-doubles violacées foncées avec un cœur d’étamines jaunes. Le rosier est très vigoureux et la floraison plutôt longue même s’il n’y a pas de remontée.







William Shakespeare (Austin 1987) : rosier anglais planté en 2015 ; florifère ; produisant de jolies roses rouge foncé parfois tirant sur le violacé.

Yvonne Rabier (Turbat 1910) : excellent rosier orléanais planté en 2014. La première année il a fleuri trois fois durant le printemps et l’été. Si vous ne le défleurissez pas à l’automne il vous gratifiera de quelques jolis cynorrhodons. On qualifie de « remontant » un rosier qui refleurit une seconde fois et souvent cette seconde floraison est bien inférieure à la première. Ce n’est absolument pas le cas d’ « Yvonne Rabier » qui nous a offert une vraie deuxième floraison tout aussi exubérante et belle que la première. La troisième n’étant pas encore survenue à l’heure où j’écris ces lignes, je ne peux donc pas vous en parler. Ce très beau polyantha produit de nombreux bouquets de fleurs blanches semi-doubles avec un cœur d’étamines dorées.



Commentaires

  1. Bonsoir,

    Je me reconnais dans tes choix de rosiers. Je suis fan également des polyanthas, c'est avec bonheur que je vais suivre leur évolution dans ton jardin. Bonne soirée. Bibi.

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    1. Bonjour,
      Ravie de partager ça avec toi. As-tu un jardin? Ou est-il situé?
      A bientôt

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  2. Bonjour...
    Je suis une retraitée, tellement fan de rosiers anciens parfumés, que mes amies ou relations me proposent d'en bouturer... les réussites sont un tel plaisir...!!
    Si, lors de la taille des vôtres, il y a des branches aoûtées. ... pensez à m'en adresser... ce sera un bonheur..!
    Merci, merci...
    Belle journée à Vous.
    Mona

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    1. Bonjour Mona,
      Vous habitez dans la région d'Orléans?
      Je ne sais pas à quelle époque vous faites vos boutures mais moi je les faisais fin août / début septembre et je ne taille mes rosiers qu'en février et mars. Généralement mes tailles vont au feu. Mais si vous en voulez contactez-moi via le formulaire sur le blog. Ce sera avec grand plaisir.
      Bon week end

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  3. magnifique jardin ! magnifiques rosiers ! un délice, un vrai bonheur pour le regard.
    je pense que je reviendrai te voir souvent !

    je suis tombée dans la rosamania il y a environ 4 ans, et je dois avouer que je m'y sens bien.

    j'ai dans mon jardin une rose que, dans la famille de mon mari, on appelle "la rose à mémé"
    ce rosier était dans le jardin de sa grand mère il y a au moins 60 à 70 ans.
    de bouture en bouture, elle s'est retrouvée dans le jardin de nombreux cousins.

    j'ai demandé, notamment sur FB groupe des rosiers, si quelqu'un connaissait cette rose, et certains l'ont identifiée comme pouvant être Paul Neyron

    c'est une rose remontante très parfumée. serait-ce la même que celle du jardin de ta grand-mère ?
    pourquoi pas :)

    tu peux la voir sur mon blog et s'il s'agit du même rosier, c'est avec plaisir que je t'enverrai des bouts si tu le souhaites

    http://balanicolejardin.canalblog.com/archives/2016/02/20/33364861.html

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    1. Bonjour,
      Ravie de pouvoir partager avec une "rosomane". Le mot est désuet mais c'est comme cela que l'on nommait les amateurs de roses au 19ème et au début du 20ème siécle.
      Je ne pourrais te dire si ton rosier "rose à Mémé" est bien Paul Neyron, mes souvenirs remontent à l'enfance et je sais combien il est difficile d'identifier une rose juste d'après une photo. Paul Neyron a de très grandes fleurs, environs 12 cm, est parfumé et remontant mais sensible à la rouille (tâches oranges).
      Quoiqu'il en soit c'est une belle histoire que tu me comptes, celle d'un rosier conservé et transmis par une famille.
      Bonne semaine

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  4. Quelle magnifique collection de rosiers Orleanais. J'ai parfois du mal a trouver des photos sur le net lorsque je consulte le catalogue de Francia Thauvin. Cette liste est très intéressante! Pour Paul Transon, avez vous des problèmes de maladie? Je le trouve magnifique, je me laisserais bien tenter un jour mais on le dit souvent malade.
    Bon dimanche

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    1. Bonsoir Marilyn,
      Paul Transon est un super rosier. Il est comme beaucoup de wichuraina sensible à l'oïdium (le blanc sur les feuilles qui esten fait un champignon). Chez moi il est planté au nord, à l'ombre d'un grand bouleau et il est légerement atteind en fin dété. Un pulvérisation à base de lait écrémé et tout est rentré dans l'ordre. Ce serait dommage de s'en priver.
      Bonne semaine

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