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Rétrospective juin : des roses...

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  Comme chaque année, j'attends leur floraison.  Lorsqu'elles sont là, mes roses adorées, j'oublie un peu le reste.  Profiter au maximum de ce moment où la cour devient comme un tableau, une œuvre vivante et mouvante. Il y a une montée en puissance, une explosion de couleurs, puis un déclin. C'est la deuxième année où ce que je vois commence à me satisfaire. Il reste des améliorations à apporter, surtout dans les massifs les plus récents, mais globalement je suis contente.  C'est suffisamment rare pour que je l'écrive. Voici la cour début juin, le froid a bloqué la végétation et les floraisons de masse tardent à venir.   Puis la chaleur arrive d'un seul coup et tout s'emballe... Voilà pour les vues d'ensemble. Il y a aussi plein de détails qui me plaisent : tout d'abord le rosier "Clématis " sur le mur de la grange. Je vous le montre tous les ans, personnellement je ne m'en lasse pas.  Cette année le cliché est trompeur, le rosier à

L'attente...

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 Ma vie de jardinière est balisée par les floraisons. C'est comme un rituel, un enchainement sans fin qui me rassure.  Une sorte d'horloge végétale à l'échelle du jardin. D'abord les premiers bulbes, les perce-neige ouvrent la danse, puis les jonquilles des bois, les muscaris, les jacinthes avec les magnifiques hellébores et le beau foisonnement des tulipes. Et après... Après vient le temps des roses, l'apothéose du jardin;  ensuite celui des hortensias, puis des asters et enfin des chrysanthèmes... Le cycle se termine, un autre ne va pas tarder à émerger. Mais cette année, la belle mécanique s'est grippée.  Voilà un mois que les tulipes sont fanées et pas une rose à l'horizon. Le rosier de Banks a gelé au mois de mars et ses bourgeons avec. Le temps froid a fortement ralenti la croissance des autres rosiers. Pourtant sans ses stars, le jardin me plait. D'autres végétaux profitent de leur absence pour attirer l'attention et jouer les premiers rôles.