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Rétrospective mars : émergence

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Trois jours pour un long week-end, avec une alternance pluie et soleil et un vent soufflant quasiment sans relâche. J’ai consacré mon temps libre au jardin mettant à profit chaque instant de répit accordé par la météo capricieuse.  C’est le grand ménage de printemps qui continue à un rythme effréné. Ce n’est pas de la frénésie qui m’habite dont je voulais vous parler. Ce qui m’a frappé ce week-end c’est l’émergence perceptible de la nature. Après deux semaines sans pluie, l’eau tombée sur le jardin a eu l’effet du baiser du Prince à la Belle au bois dormant. L’heure du réveil a sonné. J’ai vu des aulx sortir de terre en une journée. Les narcisses Thalia éclosent sous notre regard, les tulipes se préparent. Dans le fonds de la prairie, les coucous que l’on entrevoyait à peine se hissent sur leurs tiges.  narcisse "thalia" le groseillier sanguin va bientôt fleurir les boutons de la pivoine "duchesse de Mornay" renoncule ficaire détai...

C’est le printemps !

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Depuis quelques jours on le sent frémir… Même si ici les températures sont encore fraiches et le vent desséchant, il arrive le printemps tant attendu. Alors la jardinière s’affaire, les rosiers sont taillés et palissés depuis quelques semaines déjà.  Les sacs de compost et de paillage répartis un peu partout le long des massifs. C’est le tour maintenant de planter les bordures de buis que j’avais bouturés il y a trois ans. J’en ai profité pour matérialiser le bord de mon massif « de la lasagne » avec des briques. En attendant le jardin s’éveille doucement avec les floraisons des jacinthes, des jonquilles et des violas. Dans la prairie les violettes et les pâquerettes ponctuent l’herbe de minuscules tâches de couleurs en attendant la marée jaune des coucous. echeveria dans la bassine en galva crocus "pickwick" dans l'herbe jacinthe "splendid Cornelia" les violettes bleues dans la prairie à certains endroit...

Aménagement de la cour, épisode 2 : la mise en oeuvre sur le terrain

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Lors de l’article précédent, je vous avais relaté la conception du plan de la cour. voir l'article qui lui est consacré L’étape suivante consiste ensuite à reporter ce plan sur le terrain. Le plan  de la cour, il nous reste à créer le massif en haut à droite (dit du cercle plein) et le massif de liaison qui ferme le grand cercle de la cour. Armés de piquets, d’un décamètre et de bande de chantier nous avons donc avec Gilles arpenté la cour matérialisant par un piquetage au sol les massifs dessinés sur le plan afin de pouvoir juger de leur rendu et ce de différents points de vue. Vu du premier étage le cercle est bien visible. Que voit-on depuis la grille d’entrée ? Ou bien de la porte de la cuisine ? Ou encore de la fenêtre du salon ?  Les circulations sont-elles évidentes ? L’espace pris par les massifs laisse-t-il suffisamment de place au vide ? Il faut laisser des respirations au jardin surtout dans ce...

Floraisons ténues.

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Je les aime ces floraisons discrètes, si ténues qu’il faut s’en approcher pour bien les voir. Juste de petits points de couleur disséminés par ci par là. Oh bien sûr, à côté des roses qui les surpassent en tout, elles sont insignifiantes.  Mais elles n’attendent pas juin pour fleurir et vaillantes nous offrent leurs jolies fleurs au cœur de l’hiver. Simples et agréables comme un coin de ciel bleu elles sonnent le réveil du jardin. Derrière mes fenêtres j’entends leurs corolles qui me chuchotent : «c’est l’heure ! dehors !! il est temps de tailler les rosiers ! »